Comment l’ovule attire les spermatozoïdes ?

Mar 26 • Histoires libertines • 3206 Views • Aucun commentaire sur Comment l’ovule attire les spermatozoïdes ?

Comment l'ovule attire les spermatozoïdesLe lib­erti­nage ne donne pas droit à l’ou­bli d’un con­tra­cep­tif. Il existe de nom­breux avis sur l’ef­fi­cac­ité ou pas de ces con­tra­cep­tifs hor­monaux, la réal­ité est tout autre, car aucun n’est idéal, même les plus sûrs. Cepen­dant ce sujet ne cesse d’évoluer.

Ain­si les chercheurs de l’U­ni­ver­sité Cal­i­forni­enne ont annon­cé la décou­verte qui promet de belles per­spec­tives dans le domaine de la créa­tion d’ anti­con­cep­tion­nels non-hormonaux.

Au cours des recherch­es ils ont détec­té le sig­nal de  “l’at­trac­tion fer­tile” entre l’ovule et les sper­ma­to­zoïdes. Les expéri­ences en lab­o­ra­toires ont mon­tré que l’hor­mone sécrétée par l’ovule prête à la fécon­da­tion agit comme un sig­nal atti­rant les sper­ma­to­zoïdes auquel ils réagis­sent en moins d’une seconde.

La nou­velle décou­verte, pub­liée dans la revue “Nature”, sig­ni­fie qu’il y a une pos­si­bil­ité de pro­duc­tion des anti­con­cep­tion­nels non-hor­monaux, qui sauraient “arrêter” ce sig­nal envoyé par l’ovule.

Plusieurs expéri­ences sur les souris, en util­isant les sper­ma­to­zoïdes humains pour décou­vrir leur méth­ode de la détec­tion de l’ovule prête à la fécon­da­tion, ont per­mis de mesur­er le courant qui dirige les mou­ve­ments des queues des sper­ma­to­zoïdes. Lorsque les sper­ma­to­zoïdes reçoivent une dose de prog­estérone ( l’hor­mone émmise par les cel­lules entourant l’ovule) l’in­ten­sité du courant aug­mente et les queues devi­en­nent plus rapi­des. Ces mou­ve­ments aident les sper­ma­to­zoïdes à entr­er dans l’ovule ce qui per­met la fécondation.

Même si les méth­odes mod­ernes de la con­tra­cep­tion sont assez sûres, elles peu­vent aug­menter led risques de mal­adies car­dio-vas­cu­laires et de can­cer. C’est pourquoi cette décou­verte récente peut con­tribuer à la créa­tion de nou­veaux anti­con­cep­tion­nels non-hor­monaux beau­coup moins dan­gereux pour la fécon­dité en par­ti­c­uli­er et pour la san­té en général.

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